La politique à la mode de chez nous ? … Ben elle est forcément à la con !
Prenez par exemple, la situation d’aujourd’hui. C’est le merdier, tout fout le camp, le boulot, le pouvoir d’achat, la croissance (il n’y a plus que les gosses pour croître et grandir), la pollution qui s’en mêle (ou qui s’emmêle, on ne sait plus). … Bref comme le disait Henri Salvador : « C’est pas la joie ! ».
Et bien au milieu de tout ça, pour résoudre nos problèmes, à nous les pauvres petits couillons, les vrais gens comme le disait Jean Pierre Raffarin, il y a les hommes politiques ! Ah les braves gens … !!! Ils sont tous d’accord, pour nous sortir du bourbier. Oui oui. (A noter que le bourbier est un mot plus doux que le merdier, car autant le bourbier est composé de boue, autant le merdier est composé de … euh, … bon passons).
Donc, disais-je, tous les hommes politiques, je dis bien TOUS, sont d’accord : « FAUT QU’ON … ! ». Depuis l’extrème-gauche jusqu’à l’extrème-droite en passant par le centre, … FAUT QU’ON !! Entre parenthèses, nous autres les petits, les sans grade, (comme disait Flambeau dans l’Aiglon d’Edmond Rostand), on les aurait plutôt classé dans la catégories des «Vrais-Cons». Mais là encore, passons ! Fermons la parenthèse.
Donc, chez nous, tous les « Faut qu’on … ! », les vrais comme les faux, se réunissent à ce qu’on appelle l’Assemblée Nationale, (qu’on appelle le Palais bourbon), ou la chambre des députés, mais là, c’est surtout pour les délibérations de nuit !! (On dit la chambre, parce que, dans ces moments là, on y dort plus qu’on y délibère !). Et là, tous, ils se concertent, certes ! Et puis soudain … ! Il y en a un, de droite ou de gauche, on ne sait jamais qui commence, lève le doigt, … et il prononce la phrase fatidique : « Y’A QU’A … ! » … Et alors là, tous les ‘Faut qu’on’ … se lèvent pour dire avec un ensemble qui serait touchant si la situation n’était pas si grave : « QUOI ? Y’A QU’A QUOI ?? ». Et le pauvre ‘Faut qu’on’ rabaisse son doigt pour expliquer ce « qu’y a qu’à »… ! …
Et à partir de ce moment tous les membres de l’Auguste Assemblée, (évidemment pas l’empereur romain !) se mettent à jacasser comme des pies parce que chacun à son propre « y’a qu’à … » !
Et c’est le début du clivage droite-gauche, avec un parfum de centre-droit en même temps que monte une odeur de centre-gauche, tout ce micmac conduit inexorablement à la constitution (pas celle de la 5ième république) des extrèmes droites et gauches. Chacun y va de son couplet de « Y’a qu’à … » . Et dans tous ces ‘sous-groupes’ de ‘Faut qu’on’, il y a des tas de ‘y’a qu’à’ différents, pour finalement aboutir à :
LA POLITIQUE A LA MODE DE CHEU NOUS !!!!(voilà !)
Emil Antic … (+ ou – apolitique)
Et comme le chantaient nos grands-mères :
Savez vous politiser, à la mo-de, à la mooo-de… ?
Savez vous politiser, à la mo-de de cheu nous ! ?






