Accueil Date de création : 04/03/06 Dernière mise à jour : 16/01/09 10:56 / 528 articles publiés
 

Ma "Rétrolympique" !

ma Rétrolympique : 96, 2000, 2004 !  (Ma "Rétrolympique" !) posté le vendredi 08 août 2008 13:17

      Avant de continuer cette rétro, je vais revenir un instant sur Barcelone 92. J’ai oublié un de mes souvenirs les plus marquants de ces jeux olympiques. (Rooooooh ! Y m’énerve ce Y !!!)  … bon, j’étais en train de regarder la finale du tournoi de basket, Tsitsi, mon épouse bien aimée,  était partie se coucher. (Ben oui, il était tard !) Bon la dream-Team, entendez : l’équipe américaine, allait gagner sa médaille d’or. (Normal avec Johnson, Jordan et les autres …). Quand j’entendis ma Tsitsi descendre de sa chambre et s’affairer à côté dans la cuisine. Elle passe la tête, et me dit : (Y a un des ces vents, vous allez sortir, le bip va sonner ! » A l’époque, j’étais radio dans les sapeurs pompiers volontaires. Donc le match fini, comme prévu, je vais aider Tsitsi qui tentait de fermer les volets de la porte de la cuisine. Elle dit : « J’y arrive pas ! ». Je m’approche de la porte, je réussis à ouvrir, et … je me retrouve propulsé contre le réfrigérateur. « Ah ça mais … ! » dis-je, enfin un peu plus vertement. Je me traîne jusqu’à la porte ouverte, et je réussis tant bien que mal à fermer les volets. A ce moment là, le bip d’alerte des pompiers se met à sonner, et dans le même temps la sirène, qui se trouvait sur le toit de la mairie située en face de chez nous se met, elle aussi, à résonner ! (Mais sans raisonner). Tsitsi en petite tenue me dit : « Je te l’avais dit ! Je t’emmène au centre de secours ». Et ben on ouvre la porte d’entrée, elle donne sur l’autre côté de la maison et donc protégée du vent, l’ouverture se passe à peu près bien, mais en sortant Tsitsi et moi, on a l’impression d’entrer dans une piscine, mais par le fond du bassin !!! Un rideau de flotte, pire que quand on arrive chez les ch’tis ! Tsitsi m’a conduit au centre de secours … au radar, et j’y ai passé la nuit !! Les copains ont raccompagné Tsitsi à la maison pour éponger, en passant, ils ont ramassé la cheminée du voisin qui traînait sur la route, et puis ils ont passé la nuit à dégager des arbres tombés un peu partout. … Enfin, tout ça n’a pas eu de conséquences très graves, c’est pas comme à Aumont, pas de victimes, ni de maisons écroulées. … Ce jour là, la tornade est restée en rase campagne !!

      Ceci précisé, je repars dans ma Rétrolympique qui, Cher Béber, http://beber40.blogourt.fr  n’a d’autres buts que de raconter quelques souvenirs personnels en ces débuts olympiques. Alors, j’en termine avec ma Rétrolympique.

 

ATLANTA 96

 

      1996, où étais-je ? Ben à la maison pardi ! Avec Tsitsi. J’ai passé une partie de mon temps devant la télé, mais surtout le matin pour regarder le résumé de Roger Zabel sur TF1. Le soir, on regardait Canal+ jusqu’à une heure décente. (Et oui, c’est ça les v… Aïe (! Pardon Tsitsi,), je voulais dire les moins jeunes !

      Atlanta, le centenaire des jeux olympiques modernes … de Coca-Cola !, et chez Coca-Cola !!! (Le CIO déjà).

      Mon premier souvenir, je veux dire : celui qui me vient en premier, c’est un matin, au cours du journal des jeux, sur TF1 donc, et c’est un énorme fou-rire de Roger Zabel. Il avait commencé à raconter l’histoire d’un canoéiste américain qui participait aux jeux. Je ne me rappelle plus exactement, mais il me semble que le « pauvre » athlète avait subit la foudre alors qu’il maniait son marteau-piqueur. La foudre l’avait traversé, et il lui était arrivé une quantité de pépins physiques, qui racontée des années après les faits et par quelqu’un de non concerné, était absolument hilarante. On n’aurait pas du en rire, parce que ce garçon, à force de volonté, était arrivé à participer aux J O. Mais le nombre de pépins de santé, a fait que, comme lors d’un enterrement, tout le monde avait le fou-rire. (Peut-être quelqu’un de plus débrouillard que moi, pourra-t-il retrouver la vidéo).

      Un autre jour, il y a eu un attentat…icule, une bombinette, mais qui a fait très peur. Le FBI a arrêté quelqu’un, mais … Pruiiiittt ! Je ne me souviens plus , je crois que ce n’était pas un truc important.

       Coté sportif, C’est la soirée du 200 mètres féminin et masculin, dans cet ordre, qui m’a frappé le plus. D’abord, la victoire de Marie Jo Pérec ! Là encore, Tsitsi s’est caché les yeux pour ne pas « voir ça ! » comme elle dit, d’autant que ça n’avait pas été si facile. On a sauté de joie !

      Et puis ensuite, la victoire de Mikael Johnsson avec le record du monde à la clé. D’ailleurs, je crois bien que c’est à cette occasion que l’inénarrable Nelson Monfort a, justement, fait fort. Lorsque ce fut à son tour  d’interviewer le vainqueur, Mikaël Johnsson soi même, ce brave Nelson pose sa question en anglais d’abord, elle est assez longue, et aussitôt après, il l’a traduit en français pour «ses » téléspectateurs. Et ça prend un temps, mais un temps … ! Si bien que, lassé, Johnsson est parti sans répondre, plantant là ce pauvre Nelson et son micro !

      Quelques jours plus tard, ou était-ce quelques jours plus tôt, (ma mémoire défaille, comme l’a si bien remarqué Béber) Marie José Pérec emportait le titre ol… sur 400 mètres. (Toujours pas sous les yeux de Tsitsi).

       Ma foi, pour les autres résultats, reportez vous aux archives de l’Equipe, ou aux commentaires  relatifs à cet article. (Béber, … tu crois pas que je t’ai fait assez de publicité comme ça ? lol)

 

SIDNEY 2000

 

      Sidney, et bien ça, ce sont les derniers jeux Olympiques que j’ai pu voir. (2 mois après, c’était … il me restait plus que le son ! Mais bon, on n’est pas là pour s’apitoyer). Alors Sidney ! Beeeen, …je me souviens qu’il faisait beau, que les jeux étaient loin, et que le décalage était important ! … ça va me revenir, si si !

      Ah oui, à cette époque, Pinou, notre fils bien aimé, à Tsitsi et à moi, faisait du triathlon. Alors, il m’avait dit : « Y a un français, parmi les 3 qui participent au triathlon, qui a une bonne chance de médaille ». (Je crois bien que le triathlon était une discipline en démonstration à Sidney). Donc je regarde, d’autant plus que c’est intéressant le triathlon. Mais, nos représentants, on ne les a pas vus beaucoup. Dommage.

      A part ça, on attendait la confrontation entre Marie José Pérec et Cathy Freeman. Marie Jo avait eu des ennuis de santé, et était venue à ces J O avec des performances moyennes. En plus, elle avait un nouvel entraîneur, un « ex-Allemand de l’est ». . ça ne promettait rien de très bon. Et puis voilà, … il y a eu l’affaire. … Marie Jo a quitté soudainement Sidney, elle a disparu, … et on l’a retrouvée je ne sais où ? …Dans un aéroport.  Elle a expliqué qu’elle avait reçu des menaces … !! Perso, je n’ai pas eu le fin mot de l’histoire. Quant au 400 mètres, il a été remporté par Cathy Freeman.

       Cette année là, j’ai suivi quelques matches de football féminin. La France avait une équipe  !… Voilà ! On a été éliminé par les Norvégiennes.

 Je me souviens d’avoir suivi le VTT, on a eu une médaille d’or en cross, mais en descente, je me rappelle plus, donc sans doute pas de médailles.

Bon !

 

ATHENES 2004

 

      Alors là, ça va être vite fait, ces jeux là, je ne les ai pas vus, enfin j’ai quasiment rien vu. Bon, quand je dis que je ne les ai pas vus, c’est pas parce que je suis aveugle, (des fois mon aveuglement m’égare), non, je n’ai quasi ni vu ni entendu les jeux d’Athènes parce que on était, Tsitsi, mon épouse bien aimée, et moi partis en vacances en Corse avec nos amis : Gazelle et son époux bien aimé, Cerf minutieux ! (Pffouou ! c’est son totem de scout ! lol, lol et re-lol.) Et dans la location où on était, pas de télé. Les nouvelles des jeux ? Le matin, pendant la grasse matinée à la radio. Je me rappelle seulement avoir eu connaissance des performances de Laure Manaudou.  Mais aujourd’hui, 4 ans après, je n’ai que des souvenirs de plage, c’est dire ma culture sur ces jeux.

      On est quand même rentrés chez nous avant la fin des jeux, et ayant entendu les éloges sur les commentaires, nous avons regardé les dernières épreuves d’équitation. Dommage d’avoir manqué ça ! (Mais je n’en veux ni à Gazou ni à Cermine. Il faut dire que l’équitation était commentée, de main de maître, (si j’ose dire) par l’excellent Jean Rochefort. (S’il commente en Chine, je ferai une entorse à mon désir de boycott !)

 

      Voilà, tout à l’heure, c’est la cérémonie d’ouverture des jeux de Pékin, y aura plein de petits chinois (du parti, il faut être du parti pour avoir des places au stade), et moi pendant ce temps là, je lirai vos blogs !!! Na !

                                                Emil Antic …( … hinoiseries)

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Ma Rétrolympique : 84, 88, 92 !  (Ma "Rétrolympique" !) posté le jeudi 07 août 2008 16:08

LOS-ANGELES 1984

 

      En 1984, je ne sais pas où j’étais exactement, mais il me semble être pour une partie, en Bretagne, ma résidence principale à l’époque, puis un court séjour à Saint Jean de Monts (Vendée, pour les béotiens, et il y en a !!! lol), chez Maman, dans le Bas-Berry et enfin retour à Kergal-Bodo en Bretagne. … Du coup mes souvenirs de Jeux Olympiques ( Tu vois quand tu veux, tu peux écrire olympiques ! … Je vois quand je veux !) sont un peu confus. (Mon récit aussi !). Bon passons !

      Los-Angelès, comme vous le savez, c’est aux Etats-Unis. (Je vous prends pas pour des béotiens, mais on ne sait jamais, des fois, y en a qui me lisent !!!). Et vous vous rappelez que les jeux précédents avaient été boycottés par les américains et quelques uns de leurs amis. (Pas nous !) Donc, que croyez vous qu’il se passa en 1984 à Los-Angelès ? … Hein ? … Je vous le donne en mille (Emil) ?? … Gagné !! L’URSS et ses copains boycottèrent les jeux de L-A… ! Comme qui dirait : « C’est la réponse du berger à la bergère !! ». Et oui.

      Alors, mes souvenirs ? Et bien tout d’abord, je me rappelle la cérémonie d’ouverture avec les chariots de la conquête de l’Ouest, avec les cow-boys, les indiens et tout et tout. … Et puis coté sportif :

     En athlétisme, ça a été la période Karl Lewis : 4 médailles d’or, 100 mètres, 200 mètres, le 4x100 mètres et le saut en longueur. Mais dans cette discipline, il n’a pas battu le record du monde de Bob Beamon établi à Mexico.  (Par contre, je me demande si un certain Ben Johnsson, canadien de son état, n’avait pas participé, anonymement, à la final du 100 mètres).

(Tiens, je n’ai pas relaté cet épisode du saut de Beamon à Mexico. Je me rattrape. En  1968, concours du saut en longueur. Je crois que c’était Igor Ter Ovanessian qui détenait le record du monde avec un bond d’environ 8 m 30 ou 40, quelque chose comme ça. D’ailleurs il menait peut-être le concours au moment où Beamon s’élance. Ce dernier court, saute, et retombe … loin. Il attend la mesure des juges, faite, elle aussi électriquement, (Mais là je m’avance). Toujours est-il que lorsqu’il voit sa performance, le Bob, il se met à faire des sauts de cabri dans tous les sens !!! Et puis le verdict tombe sur le panneau public : 8 mètres 90 !!! 50 cm de plus que l’ancien record !!! Coup de tabac dans le stade).

       Cette parenthèse étant refermée, revenons à nos jeux de Los-Angelès. Nous autres, les Français, on a eu une médaille d’or au saut à la perche avec Pierre Quinon, l’inattendu !

      Par contre, cette année là, on a eu des médailles en escrime avec notamment Jean François Lamour au sabre. Encore un médaillé olympique (ça devient une manie, j’arrive à écrire le mot : olympique, enfin de temps en temps, parce que là, … !), bref, je disais donc que Jean François Lamour deviendra plus tard, ministre de la jeunesse et des sports de J C. (Toujours Jacques Chirac, pas Jésus Christ, lui, il avait des apôtres, pas des ministres !) Je me souviens, d’autre part, avoir suivi, avec Pinou, notre fils adoré, les exploits en boxe de  Fabrice Tiozzo qui dût s’incliner en finale, me semble-t-il.

      Enfin, en revenant de notre périple à travers la France, et de retour chez nous, en Bretagne, nous avons assisté à la victoire de l’équipe de France olympique en football. Le score 2 à 0 face au Brésil. (2 buts de Béreux, … euh non, … Xuéreb ! Et oui, son nom c’était Xuéreb). … Voilà !

 

SEOUL 1988

 

      En 1988, depuis un an, on avait changé de résidence principale, comme on dit dans les déclarations fiscales. On habitait la maison de ma grand-mère paternelle, d’ailleurs c’est toujours là que nous vivons. Et donc c’est là, qu’en direct de bonne heure le matin, (et oui, le décalage horaire oblige), nous avons assisté en direct à la honte ! Le dopage. Bououououh que c’est laid ! Sur 100 mètres, le canadien Ben Johnson, écrase ses adversaires en pulvérisant le record du monde, se permettant même de franchir la ligne d’arrivée le poing levé pour montrer à Karl Lewis qu’il était (soit disant) le meilleur. Mais quelques jours plus tard, on apprenait que Ben Johnson s’était dopé. Faut dire que, en voyant les images du bonhomme 2 ou 3 ans plus tôt, on comprenait vite qu’il y avait du louche. … Et puis sur 100 mètres féminin, Florence Griffith, devenue Joyner par son mariage, remportait le titre olympique. Pour elle, le contrôle antidopage s’avérait négatif !  (Pourtant quelques années plus tard, elle décédait d’une maladie … indéterminée !) Cette année là, les jeux furent ternis. Du coup, je ne me rappelle même plus ce qui s’est passé d’autre, je ne sais plus si on a brillé. On a bien du avoir des médailles ! …

 

BARCELONE 1992

 

      En 1992, on avait vu les jeux olympiques d’hiver à Albertville. (En hiver, les jeux avaient eu lieu en France). Nous, on avait une télé sur le réfrigérateur, pas un frigidaire, mais un Vedette, vous savez, la mère Denis ! … hein ? Vous savez pas qui était la mère Denis ? Ben c’était la mémé qui lavait le linge dans une machine de marque Vedette dans les spots publicitaires. Ça y est, ça vous revient ? … Non ! … mais vous sortez d’où ? … Pffff ! (Demandez à vos mères, voire à vos grands-mères !!!)

      Donc je disais qu’on avait, Tsitsi, Pinou et moi, regardé les jeux olympiques d’hiver sur le réfrigérateur. (Normal pour des jeux d’hiver). Ça veut dire aussi, qu’on avait maintenant 2 télés, et que pour les jeux d’été, chacun pouvait regarder les épreuves qui l’intéressaient. Voilà.

      Bon, ceci étant dit, qu’est ce que j’ai retenu de ces jeux olympiques de Barcelone ? Beeen ça a été la première victoire olympique de Marie-José Pérec ! C’était le soir, à l’heure où les grands fauves vont boire. Et quand le départ fut donné, on a donné de la voix. Tsitsi était en train d’arroser ses fleurs dans la cour, elle avait dit : « Je veux pas voir ça, ça va lui porter la poisse ! ». Finalement dans la dernière ligne droite, tout le monde s’égosillait, même le commentateur. … Et Tsitsi est revenue pour le podium. Ben oui, pour le podium, elle veut bien regarder, la Marseillaise ça lui fait toujours quelque chose. (Elle a adoré écouter chanter les joueurs de rugby, pour la coupe du monde en France. Dommage qu’on ait pas joué les Pérec à ce moment là !!).

      Bon sang, y a bien du y avoir autre chose à ces jeux de Barcelone ? 92, à part les Hauts de Seine, y s’est passé quoi ? On a du briller aux relais, non ? Ah si, je me souviens de l’avènement d’un phénomène sur 10.000 mètres : Haïlé Gébrésélassié. J’avais jamais vu un coureur aller aussi vite sur les 400 derniers mètres d’une course qui en comptait 10.000. Je crois même qu’il avait remporté la médaille d’or sur 5000 mètres.

    Je crois bien aussi que Karl Lewis a remporté sa dernière médaille d’or au saut en longueur.

 

      Ma foi, si vous avez des précisions plus averties, elles seront le bienvenues dans la case : commentaires. (Merci)

                                                               Emil Antic … (Un peu Alzheimer sur ce coup là !)

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Ma Rétrolympique : 72, 76, 80!  (Ma "Rétrolympique" !) posté le mercredi 06 août 2008 16:33

MÜNICH 1972.

 

       1972. 2 ans auparavant, c'est-à-dire en 1970, (et oui, je sais aussi compter !), j’avais épousé Tsitsi, ma compagne bien aimée. (Vous avez vu comment j’ai évité le pléonasme !). Et puis aussi, il y a eu la naissance du dénommé Pinou, le fiston chéri de nous. Du coup, pas de Télé à la maison. … snif ! Et donc par conséquent, quasiment pas de souvenirs « visuels ». (Un peu comme aujourd’hui). Cependant ce qui m’a marqué le plus lors de cette olympiade là, … (Mince, une olympiade, ça serait pas plutôt la période séparant 2 jeux ol… ? … P’têt’ben ! Bon tant pis). Bref ce qui me reste de ces jeux, c’est d’abord : l’ATTENTAT ! … Ouais, cette année là, les connards de terroristes, (vous savez mon estime pour ces gars là), ont frappé très fort. Sur l’aéroport de Münich, des palestiniens ont ouvert le feu sur la délégation olympique Israélienne, faisant un massacre. La police allemande quant à elle, réussit à avoir la majeure partie des assassins. Les jeux furent interrompus pendant quelques jours !! …

… SILENCE … ET RAPPELONS NOUS QUE LA CONNERIE HUMAINE NE DATE PAS D’AUJOURD’HUI !

       Pour ce qui concerne le sport, c’est l’année de Mark Spitz. Le nageur américain revint avec 7 médailles dont 5 en or je crois.

      Ma foi, le reste s’est perdu dans les méandres (saturés) de mon cerveau.

 

MONTREAL 1976.

 

      Cette année là, nous étions, Tsitsi, mon épouse bien aimée, Pinou, notre fils non moins aimé et moi en Bretagne. (On avait déménagé pour le boulot). Les jeux étaient retransmis en direct dans la soirée sur une télé toujours en noir et blanc. Et oui, j’avais acheté une petite télé, soit disant portable, en fait il ne fallait pas la déplacer trop, sinon, il fallait retrouver le signal du canal en tripatouillant l’antenne téléscopique !!! … Enfin, je l’avais achetée pour regarder la finale de la coupe d’Europe : Saint-Etienne/Bayern de Münich ! (Encore un mauvais souvenir). Mais passons, et revenons aux jeux olympiques. (Aaaaah ! J’ai encore eu du mal à le taper ce foutu mot !!! Rrrrrrrr !) Alors Montréal 1976 ? Ben là, c’est surtout la finale du 110 mètres haies. Guy Drut contre un cubain, … comment s’appelait-il déjà ? … Tsi… ! Non, elle se rappellera pas. En tout cas, Guy Drut a gagné !! Pour une fois qu’on gagne quelque chose ! Et puis, c’est le 2ième futur ministre qui a participé aux J O. Béber (http://beber40.blogourt.fr ) m’a rappelé dans son com sur les jeux de 1968 que le futur  ministre Roger Bambuck avait lui, participé à la finale du 100 mètres de Mexico. (Il avait d’ailleurs fini 5ième en 10 secondes, battant le record de France !) Et pour l’anecdote, si Roger Bambuck fut ministre de Mitterrand, Guy Drut fut un ministre de Chirac ! (Chacun son truc).

      A part ça, Montréal, ce fut l’année Nadia Komanechi. (?) … Ouais, je sais, … l’orthographe,… ! Elle a fait l’unanimité des juges en obtenant la note maximale de 6, , dans 2 épreuves de gymnastique.

      Sinon, coté français, je crois qu’on a raflé pas mal de médailles, or, argent et bronze en cyclisme sur piste. C’était la période Trentin et Morelon. (Et oui ! … je dis ça pour les béotiens ! M’en fous, le Varan est en vacances ! (http://varandzo.blogourt.fr )

      Tiens, c’est drôle, je n’arrive pas à me souvenir vraiment d’autres choses … (snif !)

 

MOSCOU 1980

 

      C’est cette année là, que début juillet, j’ai du cesser mon activité professionnelle : mes ennuis oculaires. Ça n’allait pas fort, alors pour me réconforter, j’ai acheté la télé couleur !! ça change … pas la vie, faut pas exagérer, mais ça change du noir et blanc. Bref, cette année là, j’ai eu plus de temps  pour participer aux J O , en tant que : télé-sportif. ( Auparavant, j’avais assisté à la victoire de Bernard Hinault au championnat du monde de cyclisme sur route !).

      Les jeux de Moscou, ben ils m’ont laissé un souvenir de jeux plutôt tristes. La moitié du monde a boycotté les jeux, et notamment les américains. Ben oui, soviétiques et américains étaient en froid ! C’était encore la guerre froide, et pour contrarier leurs adversaires, les américains ont boudé les JO de Moscou, et avec eux beaucoup de leur copains … sauf nous ! … Et oui, nous autres les Français, on s’est dit : « Du coup, on va peut-être rafler des médailles ! ». …Mais il y avait comme un arrière goût de Berlin 1936, ou un avant-goût de Pékin 2008, allez savoir.

      Coté sportif, que retenir ? Beeeen, beaucoup de maillots marqués : CCCP. (Pour les plus jeunes, CCCP, ça veut dire : URSS, en alphabet siryllique). Je crois bien que c’est au jeux de Moscou, que remonte la dernière victoire d’un athlète blanc sur la distance reine de l’athlètisme : le 100 mètres. Cette année là, ce fut Valéri Borzov. Coté français, en athlétisme, je ne me rappelle pas grand-chose, par contre en judo, on a été brillant avec Thierry Rey, le futur gendre de J C ! (Mais non, pas Jésus Christ, … Jacques Chirac ! … Enfin !)

      Sinon, ça a été des J O … ternes, c’est à peu près ce que je m’en rappelle. …

… Voilà voilà voilà. Bon ! … Beeeen, je vais vous laisser, je vous retrouve pour la suite. … A+.

                                                           Emil Antic (bof !)

PS : Ah si ! Je me rappelle quelque chose, ou plutôt quelqu’un ! Mais ça se passe en 1960 à Rome, et il s’agit de la sprinteuse américaine Wilma Rudolf surnommée la gazelle noire. Elle avait raflé toutes les médailles en sprint !!!

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Ma "Rétrolympique" : 60, 64, 68 !  (Ma "Rétrolympique" !) posté le mardi 05 août 2008 18:32

      A  3 jours du début des jeux olympiques de Pékin, j’ai envie de vous narrer ma « rétrolympique ». … Je vous entends d’ici, : « Qu’est ce que c’est que ça, la rétrolympique et qui plus est, la rétrolympique d’Emil ? » ça vous intrigue hein ? Et bien vous allez savoir.

      Il était une fois, (ça commence toujours comme ça les belles histoires), un jeune garçon qui avait eu la chance d’avoir la télévision en 1960. (Et oui, aujourd’hui ça n’est pas un perdreau de l’année, selon la formule consacrée. Et n’ajoutez pas : « Emil tu nous casses les pieds avec ton perdreau !!! »). … Donc la télévision étant arrivée à la maison 2 ans plus tôt, ma rétrolympique commence en 1960, aux jeux de  Rome. Pour les béotiens, et dieu sait qu’il y en a, je rappelle que les jeux olympiques ont lieu tous les 4 ans au cours des années bissextiles qui, comme chacun sait, reviennent régulièrement tous les 4 ans. Bref ! Je vais essayer de faire court, et d’égrèner mes souvenirs chronologiquement. Alors je commence :

Introduction

      Je ne vais pas vous raconter tout ce qui se passe aux cours des jeux olympiques, (j’en ai marre d’écrire : «olympiques», alors à partir de maintenant je dirai : « les jeux tout court et pis c’est tout !) Donc je ne vous raconterai que les souvenirs qui m’ont marqué.

ROME 1960

      C’est loin déjà, et la télévision, (en noir et blanc), ne retransmettait pas tout. Et en plus, elle ne retransmettait que ce qui concernait les Français. Alors, Rome 1960, c’était la période Jazy, Michel Jazy, coureur de demi-fond, et qui avait établi des records sur 1000 mètres, 2000 mètres et peut-être le mile. … Pourquoi le mile, c’est une distance anglaise ? Et pourquoi le 1000 et le 2000 mètres ? Sans doute que ce sont des distances françaises. Et puis je crois qu’il avait le record d’Europe du 1500 mètres, et ça les gars, (Ouaiaiais ! Les filles aussi !), et ben c’est une distance olympique ! (M … j’avais dit que j’écrirai plus ce mot ! Il est emmerdant ce «Y».) Bon vous voyez le topo, en 1960, aux jeux de Rome, nous autres les Français, on voyait le gars Michel champion oly … (non je l’écris plus !) Bref, on voyait la médaille d’or !! … On n’avait oublié qu’un truc, c’est qu’il y avait un australien du doux nom de : Herb Elliott et que lui, il détenait le record du monde du 1500 mètres. … Et alors, qu’arriva-t-il ?  Et bien il arriva ce qui devait arriver, on a eu une médaille d’argent. (A 200 mètres de l’arrivée, Herb démarra et laissa ce pauvre Michel sur place. Voilà)

      Les autres épreuves ne m’ont pas laissé de souvenirs particuliers.

 

TOKYO 1964

      En 1964, Michel Jazy a 4 ans de plus ! (Etonnant  non ?). Il est passé sur 5000 mètres. On y croit encore, il est le grand favori. … Et à 300 mètres de l’arrivée, comme d’habitude, il démarre, laissant sur place tous ses adversaires. … Avec le décalage horaire, la télé ne retransmet pas la course, j’écoute donc la retransmission radiophonique. (Pourquoi que j’emploie des mots aussi longs ? J’ai déjà du mal à taper, alors !). Donc le reporter  radio… s’emballe et commence à annoncer la victoire de notre champion, quand … tout à coup … sa voix s’étrangle : « Mais que se passe-t-il ? Jazy n’avance plus, sa foulée, si belle d’habitude, semble heurtée, elle n’est plus aérienne et il piétine ! Les autres concurrents déboulent derrière lui ! … Ils le dépassent ! Jazy est battu ! »   Le ciel nous tombe sur la tête. Jazy finit 7ième, une catastrophe ! … (Je crois que c’est un nommé : Bob Schull, ou quelque chose… qui remporte le titre O … snif !)

      Cette année là, un autre jour, c’était pendant le déjeuner au réfectoire du lycée. (Et oui, j’étais interne). Finale du 100 mètres dos dames. Là, c’est de la natation. Notre représentante, Christine Caron, est l’une des grandes favorites, mais il y a l’américaine, dont j’ai oublié le nom. (La mémoire, vous savez !). Bref, pendant toute la course, les 2 nageuses se tirent la bourre. Nous autres, au réfect, on écoute la radio, et là encore le reporter s’emballe : « Christine a pris la tête ! … Mais l’américaine revient ! L’arrivée est proche ! ça y est ! Je crois que Christine a gag… ! » Les mots s’étranglent dans sa gorge.  C’est la première année qu’on utilise le chronométrage électrique, et le verdict tombe … Christine Caron est … battue de 2 centièmes de seconde !!! Une main !  (La main du diable).

      Cette année là, la France voit défiler les jeux sans obtenir de médailles d’or. Pendant toute la durée des épreuves, rien, nib de nib, que dalle, et toujours pas de médaille d’or. Le dernier jour c’est le concours de saut d’obstacle en équitation. On a peu d’espoir. … Et bien coup de bol pour une fois, Pierre Jonquières d’Oriola, en selle sur Lutteur B, remporte l’épreuve !! Soulagement du Comité ol… français, la France n’est pas fanny ! (Personnellement, je pense que c’est plutôt Lutteur B, le cheval, qui en a eu tout le mérite, mais ceci n’engage que moi !)

      A noter que lors de ces jeux, il y eut 2 premières : D’abord, un homme, Bob Hayes, a couru le 100mètres en moins de 10 secondes, et d’autre part, … c’est un Hollandais, Anton Geesink, qui remporte la médaille d’or toutes catégories en judo. Et ça au Japon !! Ce titre n’avait jamais échappé à un japonais !! … (De quoi se faire hara-kiri !)

 

MEXICO 1968

      Ces jeux là, je les ai vu à la télé. (toujours en n et b) Ils avaient lieu pendant les vacances scolaires et la nuit en plus. On avait droit à du direct nocturne ! Ce furent les jeux de la contestation noire avec les poings gantés de noir levés sur le podium du 400 mètres masculin.

      Mon souvenir le plus marquant ? Le 400 mètres féminin commenté par Léon Zitrone. Les anciens n’ont pas oublié le gros Léon, commentateur innénarrable du patinage artistique, des courses de chevaux et d’intervilles où il était l’alter-ego de Guy Lux. (Et souvent son adversaire). Pour les plus jeunes, c’était l’ancêtre de Nelson Montfort. (intervieweur et traducteur de tout et n’importe qui dans n’importe quelle langue !).

      Bref, revenons au départ du 400 mètres féminin. On égrène les noms des finalistes, et lorsque Léon cite la petite Française, il se contente de donner son nom : Colette Besson et d’espérer qu’elle figurera bien dans cette finale. Le dlépart est donné, et avec le décalage, Léon, ne s’intéresse qu’aux filles qui mènent la course. Malgré l’absence de couleurs, on reconnaît bien Colette, grâce à sa chevelure abondante nouée en queue de cheval. (Il me semble en tout cas !)  Toujours est-il qu’elle progresse bien dans la ligne opposée. Léon, lui, il ne s’intéresse qu’aux premières. Et puis c’est le dernier virage, et la sortie dans la dernière ligne droite, et là Léon n’en croit pas ses yeux, c’est Colette qui débouche en tête. Alors il s’étrangle, et se met à crier, lui, qui reste si calme  en général. (pas De Gaulle). …(Enfin je dis que  Léon garde son calme d’habitude, mais il a, quelquefois, perdu son sang-froid, mais ceci est une autre histoire). … Bref, cette dernière ligne droite, Colette Besson la finit en trombe et devient championne olympique !! … (Ah ben je l’ai écrit !!)

      Sinon en 68, que retenir ? C’est aussi l’avènement du Fosburry-flop. Un rappel pour les béotiens : Jusque là, les sauteurs en hauteur pratiquaient le saut ventral, c'est-à-dire qu’ils franchissaient la barre sur le ventre. Et bien, Mister Fosburry, lui, il a passé la barre sur le dos, et ça a surpris tout le monde, tellement qu’il a gagné le concours.

      C’est aussi l’année où on a chronométré les épreuves d’athlétisme pour la première fois électriquement.

 

      Bon je m’arrête là pour aujourd’hui, je continuerai une autre fois pour ne pas lasser. Donc, … à suivre…

                                                           Emil Antic … (ancien sportif ! devant sa télé).

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